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Pegase

Rock Français

by Decibelles

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1.
Une beau matin c’est arrivé Engourdie par l’ennui je ne pouvais plus bouger Mon quotidien s’est effacé Laissant une nuit sans fin S’abattre sur mon chemin Faut-il vraiment insister quand Même dans son propre corps on se sent étranger Dépossédée, déboussolée Figée dans la tristesse Sous une cloche de détresse ET DANS MA TETE DES IDÉES NOIRES QUI ME GUETTENT UN SENTIMENT MALVEILLANT CETTE IMPRESSION QUE JE NE SERS A RIEN EMPORTEE PAR LE COURANT ET NOYEE DANS L’OCEAN X2 Je passe mes nuits les yeux ouverts Et des journées brumeuses, à cran à bout de nerfs Sourire figé et rire forcé L’anxiété a glacé Mon coeur et mes désirs Trop de temps à penser, prévoir et réfléchir Cessé celui passé à rire et ressentir L’amour la haine la joie la peine Ne reste que la peur L’effroi et la noirceur
2.
Et chaque jour et chaque seconde Il pleut des gens qui tombent Qui n’ont pas su rester rangés et qui ont trébuché Et chaque jour et chaque seconde Des gens qui tombent en trombe Poussés dans l’dos ou pris de haut, ils se sont oubliés Je n’vois plus rien, et je n’me sens pas bien Je tombe, je chute, où est mon parachute Nuage, trottoir, je finis dans le noir Le vide me fait peur, j’ai besoin d’un docteur Et toujours bien cachées il y a des dames qui font la ronde Main dans la main elles tournent et dansent dans un gros tourbillon Leurs bras scellés recouvrent la terre d’une nappe de douceur Pour amortir leur chute violente et protéger leur coeur N’ayez pas peur, ce n’est pas encore votre heure Chanter, danser ,vous pouvez rigoler La vie, la fête, la tête pleine de paillètes Des gens qui tombent en trombe Des dames qui font la ronde Et puis un jour c’est moi qui me suis effondrée Chanter, danser, crier, avant de trébucher Je suis tombée de haut et j’ai tourbillonné Je n’sentais plus mes pieds, je me suis oubliée Les dames m’ont rattrapé c’était moelleux Je me suis relevée... heureuse ! Je n’vois plus rien, et je n’me sens pas bien Chanter, danser, vous pouvez rigoler Je tombe, je chute, où est mon parachute Des gens qui tombent en trombe Des dames qui font la ronde
3.
Dérailler 03:01
Se perdre dans des endroits qui nous sont familiers Avoir tendance à tout oublier Ne plus savoir qui on est, rater l’heure du dîner Avoir du mal à communiquer Histoire sans fin et sans destin Tous les jours on a besoin d’un dessin Voilà c’est ça de se rappeler de rien De vivre avec un avenir incertain Dégradation, perturbation Des souvenirs perdus Hallucination, déambulation Des choses qu’on a pas voulu C’est comme vivre sous acide, être paumé Le regard vide le cerveau pété Ne plus savoir où on est, tomber de haut Chercher ses mots se sentir idiot S’enfumer s’défoncer, des pilules et des cachets Tout ça pour planer, éviter ses pensées Mais oh-oh-oh, rêver et s’éloigner Oh-oh-oh, se perdre et divaguer Dégénération, altération Les neurones en bataille Tout n’est qu’illusion, humiliation Notre esprit qui déraille On vit sans prévoir, comme dans le noir On écrit tout c’est fou comme c’est dérisoire Ne plus savoir qui tu es, marcher à reculons On se retrouve dans un tourbillon Le monde sombre dans la démence La vie n’a pas fait preuve de clémence Aller chez le médecin se faire prescrire des ordonnances Mais rien à faire, tout le temps ça recommence S’enfumer s’défoncer, des pilules et des cachets Tout ça pour planer, éviter ses pensées Mais oh-oh-oh, rêver et s’éloigner Oh-oh-oh, se perdre et divaguer
4.
Mais pourquoi tu réponds pas, t’es planté là tu sers à rien Les bras ballants, qu’est ce que t’attends T’es incapable de t’prendre en main T’étais où? J’te cherche partout T’étais censé m’récupérer A cause de toi, j’ai tout loupé Encore une fois t’as bien merdé Mais j’sais pas pourquoi j’suis avec toi Tout ce que tu fais ça ne me plaît pas Je n’en peux plus, tu ne m’amuses plus, tout est foutu. J’comprends pas comment j’ai pu t’aimer Il est loin le temps où nous étions amants J’ai même plus envie d’te toucher Te regarder m’donne la nausée Et voilà, on en est là Fallait pas m’énerver comme ça J’ai juste envie de te tuer, te découper te dévorer J’suis désolée mais j’y peux rien T’entendre hurler me fait du bien Te voir souffrir et m’supplier Ça y est enfin je rigole bien Ton sang a giclé d’tous les côtés Qui va encore tout nettoyer ? Tu m’auras bien gavé, j’ai bien fait d’te manger J’comprends pas comment j’ai pu t’aimer Il est loin le temps où nous étions amants J’ai même plus envie d’te toucher Rien que d’y penser j’ai la nausée Enfin nous sommes bien Apaisés et heureux à jamais...
5.
C.L.I.T.O.R.I.S Avec ou sans vibro J’aime trop mon clito Toujours là pour moi Jamais il ne me déçoit Clitoris magique Pour des nuits tantriques Te caresser me donne des ailes Et je m’envole pour le 7ème ciel Jouir, jouir, jouir, jouir Ticket gagnant Pour kiffer tout le temps A deux ou en solo J’aime trop mon clito
6.
Dimanche 02:24
J’sais pas quelle heure il est Mon téléphone m’a lâché J’suis coincée dans l’placard Et j’ai paumé la clef J’ai la tête lourde J’comprends plus rien J’ai sans doute bu trop de vin J’me demande bien qui j’ai saoulé a cette soirée Car c’est c’que j’fais quand j’suis complètement bourrée Sans doute la fille du bar dans sa salopette noir Où est passé ma CB Et combien j’ai dépensé? J’ai des nausées et la cheville enflée J’me suis encore ramassée ! Encore une fois j’ai dansé comme une tarée C’est bien c’que j’fais quand’ j’suis complètement bourrée SEX ON THE BEACH DEUX MOJITOS TROIS MARTINIS QUATRE GIN TONIC J’suis toujours dans l’placard et j’commence à déprimer Où sont passés mes amis, ils m’ont tous laissé tomber J’suis fatiguée, je sers à rien Je f’rai mes impôts demain J’suis fracassée, défoncée et toute souillée Mais ce que j’sais c’est que je recommencerai !
7.
Kestaaa ! J’t’ai dis d’te casser d’arrêter d’me parler Kestaaa ! Barre toi d’là avant que j’te pète le nez Faut pas m’chercher, j’suis survoltée Et si j’te siffle tu viens au pied comme un toutou bien éduqué Kestaaa ! T’aimes pas que j’te traite comme ça alors qu’tu parles sur moi Kestaaaaaaaaaaa - Kestaaaaaaaaaaa Mais saches que je n’suis pas toute seule A vouloir te casser la gueule ! Tiens toi à carreaux parce qu’on t’a bien à l’oeil Kestaaa ! T’approche pas d’moi les gars comme toi j’les sent pas Kestaaa ! Baisse les yeux quand tu m’vois débarquer Faut pas m’chercher, j’suis survoltée Parce que j’suis bien sapée tu crois qu’tu peux venir me choper Kestaaa ! J’en ai marre de voir, vos sales gueules de connards Kestaaaaaaaaaaa - Kestaaaaaaaaaaa Mais saches que je n’suis pas toute seule A vouloir te casser la gueule ! Tiens toi à carreaux parce qu’on t’a bien à l’oeil Attends, que j’ramène mes soeurs là j’te vois faire le fier On va t’faire trembler de peur, on va t’monter en l’air KESTAAAAAAAAAA Coups d’genoux dans tes côtes, crachats dans ta face Vas y mais KESTAAAAAAA Trop tard pour les remords, tu t’prends pour un dieu Pour nous t’es déjà mort, on va t’crever les yeux Mais saches que je n’suis pas toute seule A vouloir te casser la gueule ! Tiens toi à carreaux parce qu’on t’a bien à l’oeil Barre toi d’la avant qu’on t’pète le nez Coups d’genoux dans tes côtes, crachats dans ta face Baisse les yeux quand tu nous vois débarquer On est survoltées, faut pas nous chercher
8.
Je suis déjà venu Je connais cet endroit Mais ça ne veut pas dire qu’il existe Tout m’est si familier Ce bar ce cinéma Une nostalgie qui m’enveloppe de souv’nirs fabriqués Je fais fausse piste Et tout ça sans bouger de la couche Des sensations inconnues Je ri à gorge déployée sans besoin d’ouvrir la bouche Je vois sans être vu Seul maître à bord Je ne tiens pourtant pas la barre, Et bien souvent je m’égare sous ma conscience Toutes ces nuits à errer immobile A travers l’infinité de vieux décor Mauvaise plastique Tous ces fantasmes scénarisés où je joue le rôle phare Comédies ou séries noires toujours mal produites Mais dans cette bienveillance J’accepte ce que le sort m’impose Car mieux vaut quelque chose Plutôt que rien Et là tu débarques Et tu me fais ton sketch Je me rappelle que je n’ai jamais vécu Et mon rêve dérape pour devenir un beau cauchemar Et je perds le contrôle Que je n’ai jamais eu J’explose J’ai envie de te buter Mais tu restes, un plaisir, coupable Même si franchement tu pourrais bien crever Parce que dans la vraie vie tu sers à rien Et c’est le bordel Toujours dans ce cinéma Où les films ne font, que tourner à l’envers T’existes pas T’es mieux en rêve Chaque fois qu’j’me lève ça m’prends 3 secondes pour t’oublier
9.
SPM 02:59
Transformation, son âme se détraque Désillusion, le noir la rattrape La lune l’appelle, la nuit l’emmène L’emmène jusqu’au bout, elle ne tient plus les rênes, plus les rênes Le sang s’écoule Elle sort les griffes Elle devient maboule Le monde s’écroule Métamorphose, regard menaçant Un genre de névrose, un besoin de sang La lune l’appelle , la nuit l’emmène L’emmène dans cette liturgie habituelle, son rituel Incantation, douleur perpétuelle Divination, déesse éternelle La lune l’appelle La nuit l’emmène L’emmène, prête à tout recommencer, renaître, réapparaître
10.
Je suis seule, tout le temps Je m’ennuie, infiniment Alors je pleure constamment Et je suis nulle avec les gens Les jours passent, et je me lasse De tout, de toi, de moi, de nous Et la vie ne m’atteint pas Elle s’échappe, à travers moi Solitude, quand même mon chat ne m’aime pas Amertume, et que mon chien se fout de moi Les oiseaux ne chantent plus pour moi Je n’ai plus ri, depuis si longtemps Tous mes rêves sont gris, plus rien n’est violent Et je traîne mon ombre, partout où je vais Ma route s’effondre, je n’fais que trébucher Et tout ça me plaît ! Le coeur en morceaux, la tête sous l’eau Je me noie dans l’embarras Je suis vide de sentiments Et personne ne me comprend Solitude, quand même mon chat ne m’aime pas Amertume, et que mon chien se fout de moi Les oiseaux ne chantent plus pour moi

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released April 12, 2019

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Decibelles Lyon, France

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